Bonjour à tous, fidèles lecteurs!

Je vous présentes toutes mes confuses. Me voici enfin de retour, après cette longue traversée du désert, entrecoupée de quelques maladies locales tant redoutées. Mais le Cassius ayant actualisé son blog, je suis bien obligé d'en faire autant...
C'est donc le Lundi Come-Back, comme dirait Hugh Grant.

Une aventure est une aventure : il y a des bons moments, la découverte des autochtones, et également des moments difficiles (snif). Mais les épreuves permettent de découvrir des merveilles de l'ingéniosité d'entreprise!

Ainsi donc, les maladies locales. Point de paludisme en entreprise, mais un virus aux terribles souffrances. Son petit nom doux? La gastro...
Rien que d'évoquer son nom, et tous les indigènes présents à mes côtés tremblent. C'est un mot maudit. Il attire le mauvais oeil, et encore pire : le riz blanc!

Martine est malade

Face à ce fléau, les autochtones (qui s'auto-surnomment "collègues") font confiance en un comportement anti-social, pour éviter la fièvre et ainsi ne pas perdre leur sang froid.
Contrairement à certaines sociétés primitives, les "collègues" d'entreprise ne se soutiennent pas lorsqu'un des individus est atteint par la terrible gastro.
Tout est alors prévu, parfaitement organisé, pour que l'individu soit exclu du groupe. C'est un mécanisme complexe de sauvegarde de la communauté, pour éviter la contagion. Ce mécanisme est symbolisé par le "congé maladie".

J'ai donc eu le plaisir de participer à cette tradition, très pointilleuse : n'oubliez pas d'envoyer le papier sous 48h, le cachet de la poste faisant foi!

A la semaine prochaine, surtout que je ne vous ai finalement pas raconté les succulentes anecdotes de Madame Dupont : il paraitrait que Gilbert a fait des folies au réveillon du Nouvel An!!!

Bob malade